© 2013-2019 Maurine Beillard

      Tout d’abord sous un angle créatif et graphique, grâce à une Mise à Niveau en Arts Appliqués (MANAA), suivie d’un BTS Design Communication Espaces et Volumes (DCEV). Puis d’un point de vue plus logistique et organisationnel par le biais d’une Licence Professionnelle Communication et Management Evénementiel (LP CME), réalisée en alternance au poste d’apprentie chargée de communication à la STGA. Enfin, de manière plus analytique et stratégique avec un Master en sciences Sciences de l’Information et de la Communication (SIC), spécialisé en pratiques et stratégies du Changement Personnel et Organisationnel (CPO). Parallèlement, j’ai progressivement commencé à imaginer et à réaliser le projet KOHEP depuis octobre 2017 ; ce qui m’a poussé à réaliser un Diplôme d’Etudiant Entrepreneur (D2E) en parallèle de ma seconde année de Master (CPO). 
 

Passionnée par la psychologie humaine, ses modèles et ses schémas de fonctionnements, je m’intéresse depuis très jeune aux diverses pratiques du bien-être et du développement personnel et spirituel. Mes deux parents sont professeurs de Kundalini Yoga et thérapeutes. J’ai moi-même commencé ma première thérapie il y a plus de dix ans.
 
À 14 ans, j’ai eu un accident suite auquel ma vie a basculé. Durant plusieurs mois, je m’évanouissais trois à quatre fois par jour en moyenne. J’ai été déscolarisée. Ces malaises quasi-quotidiens ont duré 5 ans. J’ai ainsi rencontré de nombreux professionnels dans le domaine du bien-être, du développement personnel et des médecines alternatives. J’ai expérimenté diverses pratiques. De la PNL aux rituels chamaniques, en passant par la psychologie “classique”, la thérapie holistique, puis avec une TCC (thérapie comportementale et cognitive) et du coaching individuel (personnel et professionnel). Grâce au Kundalini yoga (je fais un stage par an minimum depuis 9 ans), au rebirth, à l’EMDR, à la 

thérapie transgénérationnelle, à l’hypno-thérapie et au décodage biologique, mais également à travers des huttes de sudation ou encore des soins énergétiques tel que le shiatsu.

 

Ainsi, durant mes deux années de Master, j’ai principalement axé mon travail et la rédaction de mes mémoires autour du bien-être, du développement personnel et des médecines alternatives et complémentaires. Grâce à mes diverses expériences, j’ai pu ressentir de manière empirique la démocratisation de ces pratiques. Les deux revues de littérature (2018 ; 2019) et l’enquête (2018) que j’ai menées auprès de plus deux-cents personnes ont confirmé ce sentiment et m’ont permis de mettre en lumière l’apparition progressive d’un « nouveau » type de services que j’intitule le secteur des Services à l’Épanouissement de la Personne (SEP). 

Aujourd’hui, tous les indicateurs laissent présager que l’on assiste aux prémisses d’un phénomène de large démocratisation des métiers du secteur des Services à l’Épanouissement de la Personne (SEP), tel un épiphénomène à la tendance du «BIO» et des changements de modes de consommation. Dès lors, je me mobilise afin de poursuivre ma recherche à travers un projet de thèse de doctorat en sciences de l’Information et de la Communication (71ème section du C.N.U.) relatif à ce vaste et nouveau secteur de services et à son actuelle émergence sociétale. Le projet KOHEP est fortement lié à mon projet de recherches universitaires, ils s’alimentent et s’influencent mutuellement afin de saisir l’opportunité de se placer comme expert au sein de ce nouveau marché.

Ainsi, j’aspire à poursuivre mes recherches de façon à mieux saisir ses enjeux communicationnels et informationnels : comprendre, définir et délimiter la filière émergente des SEP sous un angle communicationnel en vue de contribuer à sa professionnalisation.

Maurine Beillard

De l’exécutif à la recherche, mon parcours atypique me donne une vision d’ensemble du milieu de la communication.
Au cours de mes études, j’ai eu l’occasion de l’aborder sous divers aspects.